concerts

Mercredi 22 septembre 


19h

"Chiapas II" Jean-Pierre Jullian Quartet
création

Guillaume Orti : saxophone baryton & alto, percussions
Etienne Lecomte : flûtes
Tom Gareil : vibraphone & marimba
Jean-Pierre Jullian : batterie & compositions

Depuis 12 ans, le batteur et percussionniste Jean-Pierre Jullian s’est engagé dans un récit d’envergure sur le Chiapas : forêt à la formidable beauté qui abrite le mouvement zapatiste et sa figure emblématique le sous-commandant Marcos. Après une pièce musicale et chorégraphique «Les dieux doivent mourir» en 2008, l’enregistrement du disque «Ma y Ma» en 2011, la création «Chiapas» clôt ce triptyque par un voyage à la fois magnifique, périlleux, incertain à travers cette forêt dont on sort finalement régénéré, grandi et heureux.

21h

Naïssam Jalal "Quest of the Invisible"

Naïssam Jalal : flûte, nay, voix & compositions
Leonardo Montana : piano
Claude Tchamitchian : contrebasse

La flûtiste et compositrice Naïssam Jalal est à la recherche de l’invisible. À la croisée des musiques mystiques, traditionnelles et du jazz modal, ce répertoire oscille entre contemplation et transe. Le silence y possède une place centrale, le rythme mène toujours la musique dans une forme répétitive et hypnotique. Dans un élan d’introspection, Naïssam Jalal a composé ce répertoire en s’inspirant de toutes les musiques spirituelles ou rituelles qui l’ont touchée et nourrie lors de son voyage musical.

Jeudi 23 septembre 


19h

"Majakka" Jean-Marie Machado Quartet

Jean-Marie Machado : piano & compositions
Jean-Charles Richard : saxophones
Vincent Ségal : violoncelle
Keyvan Chemirani : percussions

Lors d’une tournée dans les Pays Baltes, le pianiste Jean-Marie Machado découvre la belle sonorité du mot “Majakka” qui en finnois veut dire “Le Phare”. Pourquoi avoir choisi ce nom pour ce nouveau projet ? Parce que le répertoire se construit autour de mélodies inventées durant son parcours de compositeur, des mélodies qui sont comme des phares qui guident et éclairent son cheminement jusqu’à aujourd’hui. Les musiciens autour de lui représentent ces différentes époques pour une musique croisée aux couleurs latines.

21h

"Une Petite Histoire de l'Opéra, Opus 2"
Laurent Dehors

Tineke Van Ingelgem : voix
aurent Dehors : saxophones, clarinettes, guimbarde, cornemuse, direction musicale, compositions & arrangements
Michel Massot : tuba & trombone
Gabriel Gosse : guitare, guitare électrique 7 cordes, banjo, batterie & percussions
Matthew Bourne : piano, piano préparé
Jean-Marc Quillet : marimba basse, vibraphone, xylophone, glockenspiel, batterie

Laurent Dehors poursuit avec bonheur son exploration du répertoire lyrique avec comme boussole intérieure ses propres repères de compositeur jazz. Respectueux mais audacieux, exigeant mais joyeux et poétique, il repousse dans cet Opus 2 les frontières esthétiques pour insuffler un vent frais et décoiffant aux pièces incontournables de l’Opéra ainsi qu’à des airs moins connus et une pièce originale.
De Bizet à Purcell en passant par Mozart, Verdi, Rameau… ou par une version slam d’un opéra flamand, le répertoire s’égaie, se contorsionne, s’ornemente, se réinvente avec finesse.

Vendredi 24 septembre 


19h

"Entre les Terres"
François Corneloup et Jacky Molard Quartet
création

Jacky Molard : violon & composition
François Corneloup : saxophone baryton & compositions
Catherine Delaunay: clarinette
Vincent Courtois : violoncelle

Le violoniste Jacky Molard et le saxophoniste François Corneloup sont deux musiciens qui depuis de longues années arpentent et défrichent les chemins d’une musique sans relâche réinventée.
“Entre les Terres” cultive l’idée d’un ailleurs musical, un territoire sonore de l’inouï, à la fois traçant ses contours dans l’instant, vibrant des échos familiers et intemporels des musiques du monde, au contact persistant des sources, et qui incarne toute la singularité première des voix en présence.

21h

"Emotional Landscapes"
David Chevallier Septet

David Chevallier : Direction, théorbe, guitare baroque & arrangements
Anne Magouët : soprano
Judith Pacquier : cornet à bouquin & flûte à bec
Abel Rohrbach : sacqueboute basse
Volny Hostiou : serpent & basse de cornet

Martin Bauer : basse & dessus de viole
Keyvan Chemirani : zarb & daf

David Chevallier a toujours été curieux de mélanges inattendus et c’est avec une certaine gourmandise qu’il s’est emparé des chansons de la célèbre pop star islandaise Björk pour les confronter à un instrumentarium baroque.
La beauté des mélodies prend une toute autre saveur et ces chansons vivent très loin des foisonnements électroniques de ses albums. Et il apparaît alors comme une évidence : la musique de Björk se prête parfaitement à cette relecture et David Chevallier opère une métamorphose musicale de haut-vol.

Samedi 25 septembre 


19h

"Hymnes à l’Amour Deuxième chance”
Christophe Monniot - Didier Ithurssary Duo

Christophe Monniot : saxophones alto, baryton & sopranino
Didier Ithursarry : accordéon

Saxophoniste au lyrisme à la fois épidermique et lunaire, Christophe Monniot rencontre le merveilleux accordéoniste basque Didier Ithursarry. Ils cultivent une complicité depuis plusieurs années dans différentes formations et explorent aujourd’hui l’art du duo.
Ils nous invitent à déguster leurs hymnes à l’amour, entre compositions personnelles et relectures singulières de morceaux emblématiques signés Pascual Marquina Narro, Tony Murena ou Duke Ellington, en écho à leur profond attachement aux musiques populaires et traditionnelles.

21h

« Tempus Fugit »
Caravaggio

Benjamin De La Fuente : guitare électrique ténor, violon & électronique
Samuel Sighicelli : orgue Hammond, synthétiseur Moog et Minikorg, sampler
Bruno Chevillon : basse, contrebasse & électronique
Eric Echampard : batterie, pad & percussions

Depuis 2004 le groupe Caravaggio développe une musique hybride, puisant son inspiration dans le rock, la musique contemporaine, la musique électronique ou le jazz contemporain, et mettant en avant la jouissance de l’intégration de ces différents langages dans les contrastes, les correspondances ou les surimpressions.
La musique de Caravaggio reflète la multiplicité et la complexité du monde contemporain, allant de pair avec une fascination pour le cinéma et sa capacité d’invention d’espaces, de temporalités et de collisions.